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Ocarina écoute: Speranza – Gianni Rodari

Le 100e anniversaire de la naissance de Gianni Rodari a été célébré le 23 octobre 2020. Une date importante que Ocarina souhaite également célébrer pour commémorer le grand maître dont on ne se fatigue jamais pour son intelligence, son imagination, sa créativité et son extrême actualité.
À de nombreuses reprises sur The pOnd, le blog de Ocarina, nous avons parlé de Gianni Rodari, nous avons écouté ses comptines, ses histoires, et raconté des événements et des expositions qui lui étaient consacrés. Dans la section Ocamerone de notre site, il est possible d’écouter et de télécharger des histoires tirées de Fiabe al telefono, lues par des amis d’Ocarina.
En ces jours marqués par des vagues de peur et d’incertitude, nous voulons le commémorer avec une comptine, tirée de la collection Filastrocche per tutto l’anno, qui transmet sa positivité: l’Espoir, conçu comme quelque chose d’extrêmement précieux, devrait être distribué à tout le monde!
Un Espoir qui, comme l’écrit Rodari, devrait être à ‘bon marché’. Ceci parce que il s’agit d’un sentiment, un véritable ‘printemps’ de la vie, qui pousse à en faire plus, à avancer. Et tout cela est certainement quelque chose que même les plus miséreux méritent d’avoir.

Se io avessi una botteguccia

fatta di una sola stanza

vorrei mettermi a vendere

sai cosa? La speranza.

“Speranza a buon mercato!”

Per un soldo ne darei

ad un solo cliente

quanto basta per sei.

E alla povera gente

che non ha da campare

darei tutta la mia speranza

senza fargliela pagare.

Ici, vous pouvez acheter la comptine interprétée par Stefano Panzarasa, Chef du Service d’Éducation Environnementale dans le Parc Naturel Régional des Monts Lucretili, qui a transmis dans les écoles le message éco-pacifiste de Gianni Rodari (avec son inséparable guitare).

Ci dessous la vidéo

Ressentez avec le corps. Sophrologie pour aider les enfants à se détendre

La sophrologie est une discipline relativement récente, née au début des années 1960, qui aide à détendre l’esprit et le corps. Alfonso Caycedo, neuropsychiatre colombien, considéré comme le fondateur de la sophrologie, la définit comme une ‘pédagogie du bonheur’, précisément parce qu’elle vise à aider chaque individu à développer sa propre conscience et l’harmonie psychophysique à travers des techniques de relaxation physique et mentale, ainsi que des mouvements corporels et respiratoires profonds.
Depuis quelques années, la sophrologie est également très utilisée chez les enfants: dans le domaine éducatif pour développer l’attention et la mémoire, et au niveau sportif pour augmenter la concentration, la motivation et gérer les formes de stress.
A cet égard, Melanie Butruille, sophrologue française, spécialisée dans l’accompagnement des enfants, qui utilise Ocarina dans son travail, nous raconte son expérience thérapeutique avec les enfants. Un travail qui, dans cette période de fort stress émotionnel, devient de plus en plus connu et nécessaire, même pour les plus petits. Les parents se tournent souvent vers elle pour plusieurs raisons, comme aider leurs enfants à apprendre à se détendre, à se concentrer, à gérer la colère, à favoriser l’endormissement …
Si jusqu’à 8 ans on predilige une technique de sophrologie ludique, avec des exercices et des jeux dynamiques, pour les plus grands on commence à proposer des outils de relaxation qui nécessitent d’une plus grande capacité à rester passif et concentré plus longtemps.
La musique est certainement un outil très valable pour aider les enfants à se détendre, à tel point que Mathilde Butruille l’utilise dans chacune de ses séances, privilégiant les sons de la nature, tels que la pluie, le vent et les vagues, capables de transmettre sécurité et tranquillité.
Elle demande à chaque enfant de choisir le son de la nature qui évoque des souvenirs positifs en lui, pour procéder ensuite à des exercices de respiration.
Pour les plus petits, la première approche se fait toujours avec le jeu: l’enfant choisit une musique et de là on lui propose des jeux visant à stimuler la concentration, par exemple.
La musique est essentielle lors des séances thérapeutiques mais aussi à la maison, pour favoriser la relaxation et l’endormissement. Mathilde Butruille nous dit qu’elle enregistre souvent une session ou une histoire sophronique directement sur Ocarina pour que les enfants puissent les écouter à nouveau à la maison.
Parmi les conseils qu’elle donne aux parents pour aider leurs enfants à se détendre, à noter celui d’enregistrer leur histoire préférée avec leur propre voix pour que l’enfant puisse continuer à écouter les voix de papa et maman de manière autonome, directement dans son lit. En ce sens, Ocarina se révèle être un instrument idéal, capable de donner d’authentiques moments de sérénité.
Nous remercions pour son témoignage, Melanie Butruille, sophrologue, spécialisée dans ‘l’accompagnement des enfants’.

Ocarina écoute – ‘Sous le ciel de Paris’ – Juliette Greco

Aujourd’hui Ocarina rend hommage à Juliette Greco, icône de la chanson française célèbre dans le monde entier, qui nous a quittés il y a quelques jours. Juliette Greco a commencé sa longue carrière pendant les années quarante dans les cafés bohémiens de Saint-Germain-des-Prés à Paris, pour devenir très vite l’égérie de nombreux artistes; de Miles Davis à Jean Paul Sartre, de Jacques Prévert à Serge Gainsbourg .

Inégalée pour l’intensité de ses interprétations et pour la profondeur de sa voix, sombre et grave, pleine de sensualité spontanée.
Muse de l’existentialisme français, Juliette Greco a toujours choisi des chansons à interpréter avec un sens aigu de responsabilité, proposant également des thèmes difficiles, contraires à la morale de l’époque.
Elle a donc chanté la douleur vivante, poignante, des amours malheureuses, mais aussi des hymnes à la lutte pour la liberté, pour l’espoir d’un avenir meilleur.
Elle incarnera à jamais l’effervescence culturelle et artistique des années d’après-guerre, du Paris de la Rive Gauche.
Son vrai succès arrivera en 65 avec la série télévisée ‘Belfagor’ ou ‘Le fantôme du Louvre’, dans laquel elle incarne la sensuelle et ambiguë Luciana Borel, qui s’avère être le fantôme; une histoire à laquelle elle est toujours restée tellement attachée qu’elle revient en camée dans le film de 2001 de Jean-Paul Salomé.
La carrière de Juliette Greco sera très animée jusqu’à la fin, à tel point qu’elle se produira jusqu’au seuil des 90 ans!
Parmi les chansons / poèmes en musique qui ont rendu sa voix célèbre et immortelle, nous signalons: Si tu t’imagines (1950), La Rue des Blancs-Manteaux (1950), Les feuilles mortes (1951), Sous le ciel de Paris (1951), Je hais les dimanches (1951), Il n’y a plus d’après (1960), Jolie Môme (1961) et La Javanaise (1963).
Aujourd’hui, nous écoutons’ Sous le ciel de Paris’, une chanson écrite à l’origine pour le film homonyme de 1950, réalisé par Julien Duvier. Dans le film, la chanson a été chantée par Jean Bretonnière. La même année, la chanson sera enregistré par Juliette Gréco pour son troisième album sorti en 1951. Sa version deviendra l’une des plus connues et représentera un symbole de Paris et de la France pour le monde entier.
Ici vous pouvez acheter ‘Sous le ciel de Paris’
Ci-dessous la vidéo

La musique et la dimension sonore comme expérience éducative

L’écoute comme éveil au son et à la musique peut se transformer dans une expérience éducative qui favorise la connaissance de soi, de l’autre, du monde. Les sons que nous percevons affectent nos émotions, notre imagination, nos comportements et certainement agissent aussi sur le plan cognitif. Dans cette perspective, toute activité et tout parcours pédagogique comportant une stimulation sonore peut être très utile dans le milieu scolaire, en aidant les enfants à apprendre aussi bien qu’à travers les relations et la socialisation.
L’école et l’écoute 
Malheureusement, la musique n’est pas toujours intégrée dans les programmes scolaires. En particulier, un enseignant qui ne se considère pas comme un musicien professionnel, encore moins comme un «génie» de la matière, finit par refuser l’utilisation de toute expérience sonore ou d’écoute sonore comme moyen de sensibilisation à l’écoute en général.
En fait, de nombreuses théories pédagogiques soutiennent que l’écoute sonore et musicale n’ait pas pour but d’éduquer de jeunes musiciens, mais qu’il soit essentiel de stimuler dans chaque individu de nombreuses compétences perceptives, telles que la concentration, le souci du détail, le sens de l’ordre et de la discipline, l’attention aux pauses, l’analyse du son et de soi-même en tant que source, y compris du son. C’est une attitude à l’écoute qui «précède» l’écoute musicale formelle.
La pédagogue Maria Montessori ainsi que le violoniste japonais Shinichi Suzuki, fondateur de la méthode homonyme dont la valeur est reconnue dans le monde entier, soutiennent la centralité de l’apprentissage musical pour les enfants, et que surtout on ne puisse pas distinguer entre enfants surdoués ou pas: chacun à la naissance possède des talents innés qui peuvent être développés pendant la croissance si l’environnement le permet.

Les effets de la musique sur le corps: études 
Au-delà du développement musical de l’enfant, des études récentes démontrent comment la musique affecte notre corps; les chercheurs ont mesuré plusieurs paramètres pendant l’écoute: le rythme respiratoire, la tension artérielle, le flux artériel dans le cerveau, le rythme cardiaque. On peut en déduire que les pièces musicales aient une influence constante et dynamique sur le système cardiovasculaire et respiratoire. En fait, le rythme cardiaque et la respiration sont synchronisés avec la musique, quelles que soient les connaissances et les préférences musicales des sujets. La musique aux rythmes rapides accélère la respiration, la fréquence cardiaque et augmente la pression artérielle, tandis que les musiques plus calmes et plus rythmées produisent l’effet inverse d’une relaxation générale qui ralentit le rythme et abaisse la pression.
Une étude allemande de l’Université de la Ruhr de Bochum, publiée dans la revue Deutsches Ärzteblatt International, a révélé que la musique de Mozart et Strauss abaisse la tension artérielle, la fréquence cardiaque et le niveau de cortisol, la soi-disant hormone du stress. On ne peut pas en dire autant de celle du groupe pop Abba, qui semble n’avoir aucun effet significatif sur la circulation sanguine.
Ces données ont été confirmées par une étude réalisée par le professeur Luciano Bernardi (2018) de l’Université de Padoue qui voulait comprendre si l’écoute de la musique, en particulier de la musique classique et lyrique, produisait des effets particuliers sur le corps humain. Bernardi déclare, commentant les résultats de son travail: «La musique génère un changement continu et dynamique, et dans une certaine mesure prévisible, du système cardiovasculaire; ce ne sont pas seulement les émotions suscitées par la musique qui influencent les changements cardiovasculaires, mais aussi le contraire, et c’est-à-dire que de manière bidirectionnelle, les changements cardiovasculaires induits par la musique peuvent être le substrat pour susciter de nouvelles émotions».
L’écoute sonore et musicale pourrait donc non seulement constituer un outil didactique d’intervention immédiate à disposition des enseignants, mais si utilisée systématiquement, elle pourrait aussi contribuer à créer des émotions et des états d’âme qui favorisent la prédisposition à l’apprentissage chez les enfants.

Ocarina écoute: It’s a Long Way to the Top – AC/DC

Aujourd’hui, Ocarina fête la rentrée en écoutant la bande originale de la légendaire comédie musicale School of Rock! Pour l’occasion, nous avons choisi la version d’AC DC de It’s a Long Way to the Top, que Jack Black et le groupe ‘School of Rock’, formé par ses élèves, chantent à la fin du film.

Réalisé par Richard Linklater en 2003, School of Rock a été écrit par Mike White spécifiquement pour Jack Black, dans le role du protagoniste Dewey Finnche, le guitariste imprudent et dodu. Expulsé de son groupe No vacancy, Dewey obtient le rôle d’enseignant avec une ruse et dans le seul but de subvenir à ses besoins, mais de manière inattendue ce sera une véritable révélation pour ses élèves, habitués à des cours classiques et ennuyeux. Non seulement il leur apprendra l’histoire du rock, mais il les poussera à fonder leurs propres groupes, à se produire et à concourir, surmontant les obstacles et les doutes avancés par les parents et les éducateurs pas convaincus de l’efficacité du rock en tant que matière d’enseignement.

La bande de son de Craig Wedren est une célébration et un hommage aux nombreux succès rock de groupes comme The Who, The Clash, AC / DC et Led Zeppelin.

La version originale de It’s a Long Way to the Top (If You Wanna Rock ‘n’ Roll) a été publiée par le groupe australien AC / DC. En 1975, la chanson est le premier morceau du disque T.N.T. et de la version internationale de High Voltage.

Ci-dessous, la scène finale du film avec la performance de Jack Black et du groupe d’élèves

Maria Montessori: “le grand narrateur de la vérité”.  Ocarina célèbre les 150 ans de sa naissance

Le 31 août 1870 est la date de naissance de Maria Montessori: éducatrice,  neuropsychiatre infantile, scientifique, philosophe, créatrice de la méthode qui porte son nom, mère d’une pensée pédagogique intemporelle qui est devenue un héritage pour des générations d’enseignants du monde entier.
Ces jours-ci, beaucoup célèbrent le 150ème anniversaire de sa naissance et Ocarina veut également lui rendre hommage en parlant de ses leçons cosmiques.
Comment est né l’univers? Comment la vie sur terre a-t-elle commencé? Comment l’homme deviendra-t-il? Qui a inventé les lettres? Et les chiffres? Ce sont toutes de grandes questions que souvent les enfants de 6 à 7 ans – période à laquelle ils entrent à l’école primaire – commencent à se poser et à poser à leurs parents et à leurs enseignants.
Partant des besoins évolutifs et des caractéristiques psychologiques des enfants de cet âge, Maria Montessori a développé en 1935 un projet éducatif nommé «éducation cosmique». Le but est d’éduquer l’enfant à réaliser et à satisfaire les  curiosités qui surgissent en lui lorsqu’il commence à prendre conscience des choses qui l’entourent et à vouloir en connaître les causes et les effets; c’est-à-dire, lorsque l’esprit ressent le besoin d’approfondir les choses de la réalité.
Avec sa ‘vision cosmique’, Maria Montessori tente de répondre aux questions des enfants sur les connexions et les relations qui caractérisent notre planète.
Selon sa pensée, le monde et l’Univers représentent un grand ordre, dans lequel chaque élément est interconnecté et a une tâche cosmique.
L’objectif premier de tout éducateur est donc de générer un sentiment d’appartenance à ce monde et de fournir les clés nécessaires pour pouvoir l’interpréter. Ce n’est qu’en développant une vision écologique et responsable du monde qu’il est possible de saisir sa complexité et sa beauté, et d’en faire partie en tant que sujet actif.
Les cinq grandes leçons cosmiques
Dans son projet éducatif, Maria Montessori propose cinq leçons cosmiques: des narrations captivantes et engageantes destinées aux premières classes du cycle  primaire et que les enfants sont invités à écouter assis en cercle sur un tapis ou sur des coussins.
Ces histoires sont un outil didactique précieux et encore largement utilisé aujourd’hui par les maîtres Montessori; un outil qui inaugure le voyage des enfants dans l’exploration de l’ordre cosmique et de l’harmonie de l’univers, ainsi que l’étude de l’histoire et de la géographie, de la biologie, du langage et des mathématiques.
La première fable introduit la théorie de la création de l’univers, parle des origines du Tout. Même étant connue sous le nom historique de “Dieu qui n’a pas de mains”, de nombreuses écoles Montessori préfèrent remplacer le mot Dieu par le mot Nature, ou par la force créatrice de l’univers.
Une ou deux semaines après avoir lu la première fable, on raconte l’histoire qui raconte comment la vie s’est formée sur la planète, puis celle sur l’avènement de l’être humain et les autres à suivre.
La narration permet aux enfants de contextualiser le présent entre le passé et le futur, tout sans prendre de vue ses propres origines, comme aussi la responsabilité de contribuer à la sauvegarde et au développement de notre planète.
Dire la vérité
Mario, fils de Maria Montessori et proche collaborateur, aimait définir sa mère “la grande narratrice de la vérité”. Ce n’est pas par hasard, en fait, que les fables cosmiques aient le caractère de la réalité et soient insérées dans l’ordre naturel des choses. Le langage imaginatif et parfois allégorique des récits Montessori construit donc un instrument pour susciter l’intérêt de l’enfant. Dans ce contexte, selon Maria Montessori, la fantaisie représente un moyen d’explorer le monde et la réalité et il est absolument important qu’elle ne soit pas reléguée dans le monde du «fantastique» et des contes de fées. Ce dernier, en revanche, doit être une réinvention de la vie quotidienne de l’enfant; similaire, mais pas exactement pareil: certains détails ou paramètres doivent différer, sinon l’enfant se sentirait trop impliqué et pourrait confondre la réalité avec la fantaisie et viceversa.
C’est précisément à propos de cette question que Maria Montessori, définie comme «enseignante toujours à contre-courant», critique les éducateurs qui, à son avis, tout en reconnaissant l’importance de l’imagination, ont tendance à la cultiver séparément, indépendamment de l’intelligence, tout comme ils voudraient séparer l’intelligence des activités manuelles. Il y a donc une nette séparation entre la réalité qui est enseignée avec des notions arides et des sujets complexes, et la fantaisie qui est cultivé par les fables, qui parlent d’un monde merveilleux, mais qui n’est pas le monde qui nous entoure, celui dans lequel nous vivons.
Cependant, il y a des contes qui font exception, dans lesquels la fantaisie  est confondu avec la réalité, mais ils sont si beaux et contiennent des enseignements  si précieux qu’on arrive à négliger le fait que le protagoniste peut être un enfant ou un lapin qui parle. Dans ces cas, nous devrions essayer d’expliquer que les lapins ne parlent pas dans la réalité et n’ont pas d’attitudes humaines.

Ocarina écoute: Hula Hoop – Plastic Bertand

Nous voilà en plein été, avec  la chaleur, la mer, l’ambiance.. et Ocarina en profite pour écouter une chanson joyeuse et dansante, le tube l’été 1981, qui a fait danser tous les adolescents, français et italiens, de l’époque. Il s’agit de Hula Hoop de l’artiste belge Plastic Bertand (nom de scène de Roger Jouret), l’un des chanteurs francophones les plus connus en Italie dans les années 1980.
Avec plus de 20 millions d’albums vendus dans le monde, 5 disques de platine et 16 disques d’or, Plastic Bertrand a eu une carrière extrêmement réussie.
Parmi ses œuvres les plus connues, le single Hula Hoop, sorti pendant  l’été 1981, qui est arrivé à la 3e place du classement hebdomadaire du 26 septembre de la même année. L’année suivante, Bertand sort avec l’autre hit Ping Pong, avec lequel il est accueilli au festival de Sanremo.
En 2019, après 15 ans d’absence, l’artiste belge revient avec un single en collaboration avec le DJ B-Generation, intitulé No Plastic. La chanson, jouant avec le nom du chanteur, prend position sur la question importante des “matières plastiques”, sur le développement durable et le changement climatique.
Dans la chanson, Plastic Bertrand chante et crie «NON» avec un chœur énergique d’enfants qui partagent le même objectif et la même vision de l’avenir: un monde sans plastique.
Ici vous pouvez acheter Hula Hoop
Ci-dessous la vidéo de Hula Hop et No Plastic

La Fête de la Musique revient le prochain 21 juin

Le 21 juin, jour du solstice d’été, le monde entier danse au rythme de la Fête de la Musique. Un événement international qui se répète régulièrement depuis plus d’un quart de siècle, lié aux célébrations de l’arrivée de l’été, date à laquelle, selon les croyances païennes, l’homme, le soleil, la terre et toutes les créatures vivantes entrent en contact. Parallèlement aux rites populaires habituels, la Musique est ainsi célébrée; un des moyens par excellence pour créer un moment de rencontre entre différentes cultures et contextes sociaux.

La Fête de la Musique et ses origines
“La musique partout et le concert nulle part” était le slogan de la première édition, née 1982 par la volonté et la vision de Jack Lang, Ministre français de la Culture et du Directeur Général de la Musique et de la Danse, Maurice Fleuret. L’idée était de donner vie à une grande fête où créer et vivre la musique grâce à l’organisation de nombreux concerts gratuits pour un très large public pouvant accéder à toutes sortes de genres musicaux (musique classique, jazz, rock, musiques du monde, rap, musique traditionnelle …). Sur les places, dans les espaces communs, dans les écoles, dans les musées, dans les rues et même dans les aéroports, la Musique devient ainsi la protagoniste d’un message fort d’accessibilité universelle, d’invitation au voyage, à la communion et à la communication entre tous les peuples et toutes les cultures.
Ce message sera ensuite repris dans les années suivantes, lorsque la Fête de la Musique deviendra un événement international. Plus précisément, en 1985 l’événement a franchi les frontières françaises à l’occasion de l’Année Européenne de la Musique. En 1995, le festival s’est propagé dans de nombreuses capitales du monde, devenant la Journée Mondiale de la Musique/World Music Day, l’un des événements culturels les plus importants jamais créés.
La Fête de la Musique aujourd’hui
En moins de 10 ans, la Fête de la Musique a été célébré dans 85 pays, dans les cinq continents. Rien qu’en France, elle lance l’organisation de 18.000 événements sonores chaque année, pour environ 5 millions de musiciens, réunissant plus de 10 millions de spectateurs. En 2019, en Italie, grâce au travail de l’AIPFM (Association Italienne pour la Promotion de la Fête de Musique), plus de 280 villes ont participé, créant un réseau distribué sur tout le territoire national. Au total, il y a eu environ 700 concerts de musique live dans toutes les villes, principalement en plein air, avec la participation de musiciens de tous niveaux et de tout genre.
Les chiffres sont également élevés dans de nombreux pays du monde, où la Fête de la Musique devient, au fil des années, un événement important, porteur de nouvelles tendances musicales, favorisant ainsi la visibilité des activités artistiques et culturelles: renouvellement de la musique traditionnelle, explosion des musiques du monde, développement de chœurs, apparition du raptechno, musiques urbaines, etc..
Fête de la Musique 2020
Le 21 juin 2020 sera une journée encore plus extraordinaire pour réaffirmer au monde entier l’importance de la Musique. Malgré les nombreuses incertitudes organisationnelles causées par l’urgence sanitaire, la Fête de la Musique aura quand même lieu cette année.
Plus que jamais, il est essentiel de «raviver» la musique, de créer un moment pour exprimer le désir de vivre et de revenir à la normalité. Car, comme nous l’avons vu dans les nombreux flash mob depuis les balcons, dans les concerts en streaming, la musique permet de surmonter même les situations plus difficiles, créant des moments de partage et de proximité.
Il est important de célébrer les musiciens et tous ceux qui travaillent avec et pour la musique.
Et justement pour éviter que la Fête de la Musique 2020 se célèbre sans musique, ces derniers jours la manifestation lancée par La Musica che Gira, le syndicat des travailleurs du monde de la musique, a été partagée sur les réseaux sociaux avec les hashtags #senzaMusica et #IoLavoroConLaMusica. Cette initiativea comme but celui de demander au gouvernement de prendre en compte dans le décret de relance post-covid19 des besoins de tous ceux qui travaillent dans le secteur de la musique. Une manifestation recueillie par de nombreux musiciens, de Vasco Rossi au Subsonica, de Jovanotti à Piero Pelù, en passant par des milliers de techniciens, promoteurs, consultants, maisons de production, agences de réservation et propriétaires de clubs qui, avec le confinement, ont subi de graves et inévitables retombées économiques.
En Italie, de nombreuses villes célébreront la Musique ce 21 juin. L’une des célébrations les plus importantes aura lieu à Rome et rendra hommage à Ezio Bosso, citoyen d’honneur depuis le 20 juin 2019 et récemment décédé. La ville entière accueillera – avec des représentations gratuites et de tout genre musical – le Maestro qui nous a raconté et témoigné son amour pour la musique.
Musiciens, passionnés, professionnels et surtout amateurs, sont ainsi invités à célébrer avec des rituels spontanés, jouer et chanter à l’extérieur, sur les places, dans les cours, mais aussi aux fenêtres et sur les balcons de leur maisons.
Nous célébrerons la Musique avec joie, partageant la liberté et l’amour. Ocarina sera au premier rang et vous, êtes-vous prêts?

Gug, l’école du mégaphone: un nouveau projet à mi-chemin entre l’école réelle et un événement sonore communautaire

En cette période d’incertitude profonde et de difficultés où les besoins des enfants sont souvent éclipsés, heureusement, il existe des enseignants et des éducateurs qui étudient les moyens créatifs de rester proches de leurs élèves, en utilisant des méthodes alternatives aux plateformes en ligne qui ne sont pas toujours fonctionnelles et accessibles à tous.
Dans cette optique, à Rimini est née “Gugù, l’école du mégaphone“, une initiative unique en son genre à niveau européen. Le projet, comme le disent les deux créatrices Alessandra Falconi et Elisabetta Garilli, est à mi-chemin entre l’école à distance et un événement sonore communautaire. À partir du 25 avril dernier et pendant 50 jours, les enceintes du restaurant Artrov, tous les jours à 13h, diffusent une piste audio de 5 minutes, composée de voix de garçons, de filles, d’enseignants et des responsables du projet. Chaque piste s’ouvre avec  un joyeux jingle initial (“Voici notre école: envole-toi vers Rimini! Vite les enfants, allez au balcon: à la fenêtre on écoute et on agit …”) prélude à de nouvelles surprises.
Jour après jour, les pistes se sont aussi composés de petites énigmes, de débuts de comptines à mémoriser, de notions sur le ciel pour des projets de micro science, d’incipit d’histoires et de poèmes mais aussi de beaucoup de musique. L’audio diffusé par le mégaphone est également en dialogue virtuel avec les plates-formes de classe: les enfants peuvent poursuivre les activités lancées “en direct”, en discuter avec les enseignants et entre camarades de classe. Et de nouvelles activités sont aussi proposées: les parents sont invités à utiliser un numéro WhatsApp pour envoyer des messages vocaux (maximum 15 mots) dans lesquels leurs filles et garçons peuvent dire tout ce qu’ils veulent.
Pour l’instant, participent au projet l’école maternelle Gambalunga et l’école primaire Ferrari situées dans le centre historique. Mais d’autres ont déjà manifesté leur intérêt.
La grand-mère qui prépare le déjeuner, le père qui regarde par la fenêtre, les enfants sur les terrasses, tous vivent et partagent cette expérience sonore qui est aussi devenue par magie un lieu pour consolider le tissu multiethnique de ce quartier du centre-ville et reconnecter ainsi les enfants isolés par cette crise sanitaire et sociale. Tous les étudiants les plus défavorisés qui, dans cette période, finissent par prendre du retard à cause du manque de supports pour suivre l’enseignement à distance, peuvent en bénéficier en particulier. Ce n’est pas un hasard si “La scuola al megafono” a été inspiré par le grand Alberto Manzi, maître de la télévision italienne de l’émission ‘Non è mai troppo tardi’. Le nom Gugù vient en fait du caractère littéraire du roman homonyme de Manzi, qui vit dans les favelas brésiliennes et enseigne avec ce qu’il a à disposition. “Le but du projet – dit Falconi, chef de projets éducatifs internationaux et également responsable du Centro Alberto Manzi de Bologne – est précisément celui de pouvoir transmettre nos connaissances avec ce dont on dispose “.
Précieuses sont la supervision et l’apport de compositions musicales de l’artiste Elisabetta Garilli, pianiste, compositrice, éducatrice musicale, Prix Rodari en 2018 dans la section “Contes de fées et comptines”. Garilli, qui est également le fondatrice du Garilli Sound Project (groupe de musique de chambre moderne qui développe des projets expérimentaux de nouveaux langages musicaux également avec des instruments conventionnels), a créé la musique et les jingles du projet et est responsable de l’assemblage des pistes audio WMA en MP3, des matériaux hétérogènes avec les voix des garçons et des filles et de tous les enseignants …
«J’ai été ravi de participer à cette initiative – a expliqué Garrilli – parce que tous les enfants méritent non seulement la beauté et le jeu, mais aussi une écoute authentique et non passive de leurs voix, de leurs pensées, de leurs émotions capables de toucher et émouvoir même l’adulte le plus réticent “. Une affirmation que nous partageons chez Ocarina, dans l’espoir qu’un temps viendra où serons proposés de plus nombreux parcours éducatifs qui utilisent des méthodes alternatives comme le jeu, l’écoute et la production musicale.

Aujourd’hui Ocarina écoute: Living in a Ghost Town – The Rolling Stones

Mesdames et messieurs, filles et garçons, attention, les Rois sont de retour ! Nous parlons des Rolling Stones qui ont présenté la semaine dernière Living in a Ghost Town, leur nouvelle chanson inédite, définie souvent en cette période comme la bande de son originale du confinement.
Une chanson reggae funk blues rock, avec un texte et une vidéo très actuels … tout simplement parfait!
Les capitales mondiales isolées à cause du coronavirus sont les protagonistes de la géniale vidéo de Living in a Ghost Town, le nouveau single des Rolling Stones, sorti le 24 avril sans annonce, 8 ans après la publication des deux derniers titres inédits Doom and Gloom et One More Shot.
La chanson raconte comment on se sent dans un endroit qui était autrefois plein de vie et maintenant devenu désert. “La vie était si merveilleuse avant qu’ils ne nous ferment tout, nous nous sentons comme des fantômes qui vivent dans une ville fantôme”, chante Mick Jagger. En fait, la pièce a été écrite il y a un an et est restée en attente. Étant donné le moment de crise, le groupe a décidé de n’apporter que quelques modifications au texte et d’enregistrer à Los Angeles et à Londres en lockdown.
Les fans espèrent que Living in a Ghost Town soit une première anticipation de ce qui sera le nouvel album inédit des Stones, le premier après “A bigger bang” sorti en 2005. Mais le groupe ne s’est toujours pas exprimé à ce propos…
Il est certain que Jagger et ses associés sont en excellente forme: il y a deux semaines, ils étaient en fait parmi les protagonistes de One World: Together at Home, le concert virtuel organisé par Lady Gaga en soutien de l’Organisation mondiale de la santé dans la lutte contre le coronavirus.
Ici vous pouvez acheter la chanson
Ci-dessous la vidéo